- Festen, quartet créé en 2007 par Maxime et Damien Fleau, rassemble des compositions originales où l’improvisation assume une énergie rock. Un groupe attachant qui évolue sur scène et qui cherche l’affinité avec le public. Premières impressions au lendemain du Golden Jazz Trophy avec Damien Fleau.
Le Jury vous a désigné comme vainqueur de ce premier Golden Jazz Trophy. Comment avez-vous vécu ce tremplin ?
Le Golden Jazz Trophy est notre deuxième tremplin. Nous étions très impressionnés de jouer face à ce jury aussi prestigieux et aux côtés de groupes de très bon niveau. Une fois arrivés sur la scène, nous nous sommes vite libérés de la pression et nous avons trouvé notre son rapidement. D’ailleurs, Martial Solal nous l’a confirmé à l’annonce du résultat, en nous disant qu’il avait entendu un son de groupe, une direction précise, une grande maturité dans notre musique. Ces quelques mots de la part d’un si grand musicien m’ont beaucoup touché…
Cette victoire arrive à point nommé, quelques jours après la sortie de votre premier album…
Effectivement, notre premier album vient de sortir, totalement auto-produit ! Il contient l’ensemble des morceaux que nous avons joué samedi soir, en première partie du concert de Martial Solal, dont les trois morceaux qui nous ont fait gagner ce tremplin : Persepolis, Fairbanks et Hoping Lite.
Comment définiriez-vous votre musique ?
Personnellement, je suis fan de rock, de pop, de folk. Sans aucune prétention, nous voulons essayer de “révolutionner” le jazz, afin de le rendre plus accessible, moins élitiste. Nos mélodies sont simples, notre musique est simple, mais avec beaucoup d’énergie !
Quels sont vos projets ?
Dans l’immédiat, nous cherchons un label, nous avons déjà quelques pistes. Ensuite, nous voulons faire le maximum de concerts, à Paris et ailleurs, et créer de la vie autour de notre album.